Visiter Athènes : les immanquables de la capitale grecque

Des mois sans voyager comme pour beaucoup, une dose de travail grandissant durant cette crise sanitaire, et voilà qu’un matin fin Juillet, je me réveille avec une sévère envie de prendre l’air et partir de Paris quelques jours. Ni une, ni deux, me voici sur Google Flight pour voir les offres : Paris – Athènes pour dans 5 jours : 140 euros, on valide ! Et, par la même occasion, on embarque les deux copines Amélie et Marie Charlotte pour le voyage.

Ce voyage nous aura mené de la capitale, au nord du pays après de longues heures de train, aux plages des iles grecques. Trois versions de ce pays que nous avons adoré (re)découvrir.

À savoir avant de partir

Pour rejoindre la Grèce, il vous faudra simplement un passeport ou une carte d’identité en cours de validité si vous êtes européens.

Quand partir ? Pour combien de temps ?

La situation actuelle nous empêche de programmer sans crainte nos futurs voyages. Globalement, les meilleures périodes pour visiter la Grèce sont au printemps (d’avril à la mi-juin) et à l’automne (de septembre à début novembre). Durant ces mois, le climat est doux, les températures moins étouffantes et la foule, en temps normals, moins dense.

Pour ce qui est de la durée du séjour, tout dépendra de vos disponibilités, la Grèce regorge d’endroits sublimes à découvrir qu’une vie entière ne suffirait certainement même pas.

De notre coté, nous sommes parties donc sur la semaine chevauchant juillet et aout. Clairement pas la meilleure période si vous n’aimez pas la chaleur, ou la supporter mal.

Villes à visiter ? Bonnes adresses ?

Si vous ne partez qu’une semaine comme nous, il vous faudra faire des choix. Cette fois ci, nous avons opté pour Athènes le temps de quelques jours, les Météores plus hauts dans les terres, et enfin, l’île d’Égine, à seulement une heure de bateau depuis la capitale.

Une ville qu’on aime ou qu’on déteste. Athènes a de fabuleuses choses à offrir, mais aussi, des facettes plus sombres. Nous y sommes arrivées le mercredi midi pour 3 jours sur place (tout en sachant que le jeudi et vendredi matins nous travaillions afin de répondre à nos impératifs pro’ qu’on n’a pu éviter pour cause de départ sur un coup de tête).

À peine arrivées à notre Airbnb, nous avons filé déjeuner à deux pas de ce dernier, dans une petite taverne locale recommandée par notre hôte. Un déjeuner à base de salade grecque, moussaka et pastitsio (des années que je n’en avais pas mangé, un régal au plus grand malheur du summer body). Puis direction celle qui surplombe la ville, celle qui s’élève à 156 mètres, l’Acropole.
Note : Le terme « acropole » vient de la fusion de l’adjectif ἄκρος (ákros « haut, élevé ») et du substantif πόλις (pólis, « cité, ville »), signifiant ainsi « ville haute ». Maintenant vous saurez pourquoi un tel nom.

Après quelques minutes de marche, passant de ruelles à ruelles, nous apercevons aux travers des bâtisses, les temples perchés sur l’Acropole, et notamment le Parthénon.

Lors de votre ascension, ne loupez pas l’Aréopage, la colline d’Ares, depuis laquelle vous aurez une vue sublime sur l’Acropole une nouvelle fois. Par contre, faite attention où vous mettez les pieds, la roche de cette colline est extrêmement glissante et par temps de vent, l’équilibre est très vite perdu, et la chute pourrait faire mal, très mal.

Après encore quelques minutes de marche, nous voilà enfin à l’entrée de l’Acropole. Pour y accéder, Il vous faudra débourser 20 euros. Cependant, il est bon de savoir si vous avez prévu de nombreuses visites, qu’un pass à 30 euros donne accès à d’autres sites archéologiques majeurs d’Athènes comme la bibliothèque d’Hadrien, l’Agora d’Athènes, l’Agora romaine, le site archéologique de Lykeion en plus de l’Acropole.

Pour moi, ce n’est pas la première fois, ni la seconde, mais bien la troisième fois que je visitais l’Acropole, et je ne le regrette pas. En effet, en cette période de Covid, le nombre de touristes est infime comparé à d’habitude en Grèce et l’Acropole était clairement vide. Je vous rappelle que nous y étions fin Juillet, donc en pleine période estivale.

Le musée de l’Acropole quant à lui se trouve à quelques pas de là.
Note : son prix n’est pas compris dans le pass combiné évoqué plus haut. Il vous coutera 10 euros supplémentaires.

Moi qui ne suis absolument pas musées, j’ai adoré celui ci. L’endroit est sublime, propre, aéré, avec de nombreuses explications et le sol en verre laisse apercevoir les vestiges des fouilles passées. De plus, depuis le dernier étage du musée, qui est décalé comparé aux deux autres, vous pourrez profiter d’une vue imprenable sur le Parthénon.

Et si vous hésitez du fait qu’il n’est pas simple de convaincre vos enfants, sachez qu’un jeu de piste existe pour eux, afin de rendre cette visite plus ludique. Vous pourrez trouver l’ensemble des informations sur le site Vivre Athènes.

Un autre endroit que j’ai aussi adoré visiter à Athènes, lors d’un précédent voyage en Grèce, est le Stade Panathénaïque, rénové pour les premiers Jeux olympiques de l’ère moderne, en 1896.
Note : pensez à avoir du liquide pour payer l’entrée. Nous n’avions ce jour que nos cartes bancaires, et clairement, trouvé un ATM dans le coin n’a pas été chose facile et nous y avons laissé bien une heure.

À ce jour, il est possible de déambuler le long des gradins en marbre blanc sur lesquels, il y a des siècles de cela, les spectateurs s’agitaient, mais aussi d’entrer sur la piste pour se sentir tel un athlète et même de monter sur le podium pour une photo souvenir. Honnêtement, nous avions bien passé deux heures dans ce stade, ébahis par la beauté du lieu, prenant le temps de profiter du point de vue offert par chaque angle de ce stade.

Enfin, rien de mieux que d’observer le coucher de soleil depuis les hauteurs de la ville pour finir vos journées déjà bien remplies.

Pour démarrer cette fin de journée, je vous conseille de prendre votre courage à deux mains et de gravir les quelques 277 mètres pour atteindre le point le plus élevé de la ville d’Athènes, le sommet de la colline Lycabette. De là haut vous pourrez profiter de la très belle lumière du coucher du soleil sur toute la ville.

Sachez toutefois que la montée peut se faire par différents moyens :

  • De façon pédestre donc comme nous l’avons fait. C’est très simple, de plus, la montée sera plus agréable en fin de journée car vous bénéficierez de la fraîcheur de la fin d’après-midi,
  • Avec le funiculaire (pour la somme de 7 euros aller-retour), pratique notamment pour ceux qui ont des enfants en bas âge ou qui ne se sentent pas de monter à pied,
  • En voiture ou taxi, ce dernier pourra alors vous déposer au pied d’un petit escalier qui vous mène droit au sommet.

Pour ma part je vous conseille de vous poser non pas au niveau de l’Eglise au sommet de la colline, mais à quelques mètres plus bas afin d’être loin de la foule car nombreux sont les locaux et touristes à gravir cette colline en fin de journée.

Pour terminer en beauté vos journées de balade au coeur de la capitale grecque, rien de mieux que de siroter une cocktail frais dans un des rooftops qu’offre la ville. Ces derniers sont pour la plupart concentrés autour de la place de Monastiraki, place centrale d’Athènes .

Parmi les rooftops testés lors de mes voyages à Athènes, j’ai beaucoup aimé :

  • Le 360 Cocktail bar, avec un étage couvert entouré de baies vitrées vous laissant ainsi profiter des hauteurs, et un dernier étage totalement ouvert. Mention spéciale pour leur staff qui a été des plus agréables avec nous lors de notre passage
  • Le Couleur Locale, un poil excentré de la place, offrant ainsi un angle différent sur l’acropole comparé aux deux autres rooftops cités ici (petit bémol pour les repas sur place, bien que bons, ils n’étaient pas transcendants),
  • Le A for Athens, dans un style plus chic que les deux précédents mais offrant une vue splendide.

Ce voyage nous à ensuite conduites à 4 heure de train de là pour découvrir les magnifiques monastères des Météores puis, histoire de se reposer et profiter des plages grecques, nous avons filer à 1 heure à peine d’Athènes sur l’ile d’Egina.

Et vous, connaissez vous déjà cette belle ville d’Athènes ? Quel avait été votre endroit favoris ?

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