La Grèce sur un coup de tête

Des mois sans voyager comme pour beaucoup, une dose de travail grandissant durant cette crise sanitaire, et voilà qu’un matin fin Juillet, je me réveille avec une sévère envie de prendre l’air et partir de Paris quelques jours. Ni une, ni deux, me voici sur Google Flight pour voir les offres : Paris – Athènes pour dans 5 jours : 140 euros, on valide ! Et, par la même occasion, on embarque les deux copines Amélie et Marie Charlotte pour le voyage.

Ce voyage nous aura mené de la capitale, au nord du pays après de longues heures de train, aux plages des iles grecques. Trois versions de ce pays que nous avons adoré (re)découvrir.

À savoir avant de partir

Pour rejoindre la Grèce, il vous faudra actuellement :

  • un passeport ou une carte d’identité en cours de validité
  • un formulaire de localisation PLF en ligne à remplir au moins la veille avant leur arrivée en Grèce

Pour ce qui est des tests et/ou vaccin, n’hésitez pas à consulter le site gouvernemental directement sur lequel les informations sont régulièrement mises à jour. Actuellement, tous les voyageurs, quelle que soit leur nationalité et provenance, doivent présenter à leur embarquement ou aux frontières :

  • Un certificat de vaccination complète achevée au moins 14 jours avant le voyage ;
  • Le résultat d’un test négatif au coronavirus Covid-19 (RT-PCR) de moins de 72 heures, ou le résultat d’un test négatif antigénique rapide de moins de 48 heures ; un certificat d’immunité post-infection ou de diagnostic positif (par méthode RT-PCR) délivré par les autorités publiques sanitaires compétentes ou par un laboratoire publique ou privé agréé, datant de plus de deux mois après l’infection et de moins de neuf mois.

Bien évidemment, ces informations sont valides au moment où je rédige cet article, donc n’oubliez pas de checker les sites gouvernementaux afin de vous assurer que les directives n’ont pas évolué depuis.

Quand partir ? Pour combien de temps ?

La situation actuelle nous empêche de programmer sans crainte nos futurs voyages. Globalement, les meilleures périodes pour visiter la Grèce sont au printemps (d’avril à la mi-juin) et à l’automne (de septembre à début novembre). Durant ces mois, le climat est doux, les températures moins étouffantes et la foule, en temps normals, moins dense.

Pour ce qui est de la durée du séjour, tout dépendra de vos disponibilités, la Grèce regorge d’endroits sublimes à découvrir qu’une vie entière ne suffirait certainement même pas.

De notre coté, nous sommes parties donc sur la semaine chevauchant juillet et aout. Clairement pas la meilleure période si vous n’aimez pas la chaleur, ou la supporter mal.

Villes à visiter ? Bonnes adresses ?

Si vous ne partez qu’une semaine comme nous, il vous faudra faire des choix. Cette fois ci, nous avons opté pour Athènes le temps de quelques jours, les Météores plus hauts dans les terres, et enfin, l’île d’Égine, à seulement une heure de bateau depuis la capitale.

Une ville qu’on aime ou qu’on déteste. Athènes a de fabuleuses choses à offrir, mais aussi, des facettes plus sombres. Nous y sommes arrivées le mercredi midi pour 3 jours sur place (tout en sachant que le jeudi et vendredi matins nous travaillions afin de répondre à nos impératifs pro’ qu’on n’a pu éviter pour cause de départ sur un coup de tête).

À peine arrivées à notre Airbnb, nous avons filé déjeuner à deux pas de ce dernier, dans une petite taverne locale recommandée par notre hôte. Un déjeuner à base de salade grecque, moussaka et pastitsio (des années que je n’en avais pas mangé, un régal au plus grand malheur du summer body). Puis direction celle qui surplombe la ville, celle qui s’élève à 156 mètres, l’Acropole.
Note : Le terme « acropole » vient de la fusion de l’adjectif ἄκρος (ákros « haut, élevé ») et du substantif πόλις (pólis, « cité, ville »), signifiant ainsi « ville haute ». Maintenant vous saurez pourquoi un tel nom.

Après quelques minutes de marche, passant de ruelles à ruelles, nous apercevons aux travers des bâtisses, les temples perchés sur l’Acropole, et notamment le Parthénon.

Lors de votre ascension, ne loupez pas l’Aréopage, la colline d’Ares, depuis laquelle vous aurez une vue sublime sur l’Acropole une nouvelle fois. Par contre, faite attention où vous mettez les pieds, la roche de cette colline est extrêmement glissante et par temps de vent, l’équilibre est très vite perdu, et la chute pourrait faire mal, très mal.

Après encore quelques minutes de marche, nous voilà enfin à l’entrée de l’Acropole. Pour y accéder, Il vous faudra débourser 20 euros. Cependant, il est bon de savoir si vous avez prévu de nombreuses visites, qu’un pass à 30 euros donne accès à d’autres sites archéologiques majeurs d’Athènes comme la bibliothèque d’Hadrien, l’Agora d’Athènes, l’Agora romaine, le site archéologique de Lykeion en plus de l’Acropole.

Pour moi, ce n’est pas la première fois, ni la seconde, mais bien la troisième fois que je visitais l’Acropole, et je ne le regrette pas. En effet, en cette période de Covid, le nombre de touristes est infime comparé à d’habitude en Grèce et l’Acropole était clairement vide. Je vous rappelle que nous y étions fin Juillet, donc en pleine période estivale.

Le musée de l’Acropole quant à lui se trouve à quelques pas de là.
Note : son prix n’est pas compris dans le pass combiné évoqué plus haut. Il vous coutera 10 euros supplémentaires.

Moi qui ne suis absolument pas musées, j’ai adoré celui ci. L’endroit est sublime, propre, aéré, avec de nombreuses explications et le sol en verre laisse apercevoir les vestiges des fouilles passées. De plus, depuis le dernier étage du musée, qui est décalé comparé aux deux autres, vous pourrez profiter d’une vue imprenable sur le Parthénon.

Et si vous hésitez du fait qu’il n’est pas simple de convaincre vos enfants, sachez qu’un jeu de piste existe pour eux, afin de rendre cette visite plus ludique. Vous pourrez trouver l’ensemble des informations sur le site Vivre Athènes.

Un autre endroit que j’ai aussi adoré visiter à Athènes, lors d’un précédent voyage en Grèce, est le Stade Panathénaïque, rénové pour les premiers Jeux olympiques de l’ère moderne, en 1896.
Note : pensez à avoir du liquide pour payer l’entrée. Nous n’avions ce jour que nos cartes bancaires, et clairement, trouvé un ATM dans le coin n’a pas été chose facile et nous y avons laissé bien une heure.

À ce jour, il est possible de déambuler le long des gradins en marbre blanc sur lesquels, il y a des siècles de cela, les spectateurs s’agitaient, mais aussi d’entrer sur la piste pour se sentir tel un athlète et même de monter sur le podium pour une photo souvenir. Honnêtement, nous avions bien passé deux heures dans ce stade, ébahis par la beauté du lieu, prenant le temps de profiter du point de vue offert par chaque angle de ce stade.

Enfin, rien de mieux que d’observer le coucher de soleil depuis les hauteurs de la ville pour finir vos journées déjà bien remplies.

Pour démarrer cette fin de journée, je vous conseille de prendre votre courage à deux mains et de gravir les quelques 277 mètres pour atteindre le point le plus élevé de la ville d’Athènes, le sommet de la colline Lycabette. De là haut vous pourrez profiter de la très belle lumière du coucher du soleil sur toute la ville.

Sachez toutefois que la montée peut se faire par différents moyens :

  • De façon pédestre donc comme nous l’avons fait. C’est très simple, de plus, la montée sera plus agréable en fin de journée car vous bénéficierez de la fraîcheur de la fin d’après-midi,
  • Avec le funiculaire (pour la somme de 7 euros aller-retour), pratique notamment pour ceux qui ont des enfants en bas âge ou qui ne se sentent pas de monter à pied,
  • En voiture ou taxi, ce dernier pourra alors vous déposer au pied d’un petit escalier qui vous mène droit au sommet.

Pour ma part je vous conseille de vous poser non pas au niveau de l’Eglise au sommet de la colline, mais à quelques mètres plus bas afin d’être loin de la foule car nombreux sont les locaux et touristes à gravir cette colline en fin de journée.

Pour terminer en beauté vos journées de balade au coeur de la capitale grecque, rien de mieux que de siroter une cocktail frais dans un des rooftops qu’offre la ville. Ces derniers sont pour la plupart concentrés autour de la place de Monastiraki, place centrale d’Athènes .

Parmi les rooftops testés lors de mes voyages à Athènes, j’ai beaucoup aimé :

  • Le 360 Cocktail bar, avec un étage couvert entouré de baies vitrées vous laissant ainsi profiter des hauteurs, et un dernier étage totalement ouvert. Mention spéciale pour leur staff qui a été des plus agréables avec nous lors de notre passage
  • Le Couleur Locale, un poil excentré de la place, offrant ainsi un angle différent sur l’acropole comparé aux deux autres rooftops cités ici (petit bémol pour les repas sur place, bien que bons, ils n’étaient pas transcendants),
  • Le A for Athens, dans un style plus chic que les deux précédents mais offrant une vue splendide.

Certainement la plus belle découverte de ce séjour en Grèce. Les Meteores, pour faire simple, sont des rochers phénoménaux, éparpillés dans une vallée tranquille en haut desquels des monastères ont été construits … D’après la mythologie grecque, ils auraient été envoyés par le ciel pour permettre aux ascètes de prier et de se retirer. Leur nom, « Météores », signifie d’ailleurs, « qui viennent du ciel ».

À savoir, hormis les monastères perchés sur les sommets de ces rochers, il n’y a pas de monuments ou villages voisins à visiter.

Pour accéder à ce site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1988, nous avons pris le train depuis Athènes. Vous pourrez trouver l’ensemble des horaires ici. Sachez cependant qu’il vous faudra compter plus de 4h de trajet pour atteindre Kalambaka, la ville la plus proche pour faire votre visite.

Pour profiter au mieux de ce lieu qui semble sortir d’un autre monde je vous recommande fortement de monter au point panoramic pour observer le levé de soleil. Nous y étions aux alentours de 6h30 ce matin là, seules au niveau de panorama, un vrai bonheur.
Note : il faut compter entre 10 et 15 euros en taxi depuis Kalambaka si vous n’êtes véhiculé.

Nous avons bien passé 1h voire 1h30 à profiter simplement de la vue, observer les paroies rocheuses changées de couleurs au fur et à mesure que le soleil se levait. Aussi, étant donné qu’il n’y avait pas un bruit du fait qu’aucune voiture ou car n’était encore arrivé, nous avons pu entendre les moines prier. C’était clairement un moment suspendus dans le temps.

Petit aparté pour dire que certains reconnaitront peut être le monastère sur la photo de droite. En effet, les météores ont servi de paysage de fond lors du tournage de la fameuse série ‘’Game of Thrones’’. Tu l’avais remarqué ?

Nous avons ensuite repris la route pour rejoindre le Grand Météore, le plus grand des 6 monastères encore accessibles. Sur la route, nous nous arrêtions tous les 100 mètres tellement chaque point de vue était sublime , notamment au niveau du panorama au dessus du monastère de Rousanou. Ici d’ailleurs, nous avons eu la chance de croiser Myriam, qui tient le blog masmala.fr. Elle nous a alors embarqué avec elle afin de nous conduire au Grand Météore plus rapidement. Cela nous a notamment permis d’être les premières arrivées sur le lieu.

Nous étions à l’entrée du monastère aux alentours de 8h30 pour une ouverture à 9h et ce n’était pas une mauvaise chose d’être en avance.

Premièrement, cela nous a permis de profiter du lieu et de la monté en étant seules au monde, prenant ainsi notre temps pour admirer le paysage, faire quelques photos … Mais aussi parce qu’arrivé 8h45, les escaliers de ce monastère s’étaient remplis de visiteurs. Une bonne quarantaine de personnes nous avaient déjà rejoint avant même l’ouverture.

Sachez aussi qu’il faut être accroché(e) pour visiter ces monastère, l’accès se fait par des escaliers raides et pentus, bâtis sur les flans des rochers.

Par la suite, nous avons visité le monastère de Varlaam. Une des choses impressionnantes que l’on a pu observer ici était les anciens systèmes de poulies. La plupart a été conservée et automatisée et elles servent toujours à hisser les provisions mais dans l’ancien temps, elles permettaient aux moines d’accéder aux monastères, les escaliers n’ayant pas encore été construits.

Enfin, nous avons rejoint par la route principale le monastère Stefanos. Il vous faudra compter une bonne heure de marche pour rejoindre ce dernier. Pensez donc à prendre de quoi vous protéger du soleil ainsi que de l’eau, car sur la route, l’ombre se faire extrêmement rare et il peut vite faire chaud.

Sachez d’ailleurs que le monastère Stefanos est le plus simple niveau accès, il n’y aucun escalier à gravir pour y accéder. Et, de là, vous trouverez certainement un taxi qui vous descendra au centre ville de Kalambaka.

Si vous venez visiter cette sublime région, sachez que :

  • Les monastères ne sont pas ouverts 7/7 comme vous pouvez le voir ci dessous :
Horaire d’étéHoraire d’hivers
Mégalo Meteora9:00-17:00, Fermé le Mardi9:00-15:00, Fermé le Mardi & Mercredi
Varlaam9:00-16:00, Fermé le Vendredi9:00-15:00, Fermé le Jeudi & Vendredi
Agios Nikolaos9:00-16:00, Fermé le Vendredi9:00-16:00, Fermé le Vendredi
Roussanou9:00-17:00, Fermé le Mercredi9:00-14:00, Fermé le Mercredi
Aghia Triada9:00-17:00, Fermé le Jeudi10:00-16:00, Fermé le Jeudi
Agios Stefanos9:00-13:30 & 15:30-17:30, Fermé le Lundi9:30-13:00 & 15:00-17:00, Fermé le Lundi
  • Les femmes doivent porter des jupes longues et se couvrir les épaules pour visiter les Météores (si vous n’avez pas la tenue adéquate, vous pourrez emprunter un des tissus mi à disposition afin de couvrir vos jambes).
  • L’entrée de chaque monastère coûte 3 euros pour les touristes et est gratuite pour les grecs.

Quoi de mieux pour finir ce rapide séjour en Grèce que de passer 2 jours sur les iles ? Afin de ne pas perdre trop de temps dans les transports (notre visite aux météores nous ayant déjà couté 9 heures de train) nous avons choisit de nous rendre sur l’ile d’Egine. Une heure suffit pour y arriver, voire moins si vous optez pour le speedboat.

Au programme ? Bronzer, nager et manger.

Et pour se faire, à peine arriver sur Egine, nous avons déposer nos affaires dans notre airbnb et sommes montées dans un taxi, direction de Perdika. Ce petit village de pêcheurs se trouvent au sud ouest de l’ile et est le point de départ des embarcations pour l’ile de Moni. La traversée dure à peine 15 minutes.

5 euros l’aller retour, 9 euros les trois transats, le compte est bon. Il n’en fallait pas plus pour passer une superbe journée, reposante, loin de toute agitation.

Sur l’ile vous ne trouverez qu’un simple bar de plage. Aucune maison, aucun hotel, ce qui la rend des plus agréables, ne regroupant sur les transats que le personnes ayant fait la traversée. Ah non, j’allais oublier, l’île a pour habitants des certs, des chèvres sauvages, des paons et des écureuils qui peuvent venir vers vous, espérant que vous les nourrissiez.

Je vous conseille fortement de prendre une des premières navettes reliant les deux iles afin de pouvoir vous installer proche de la mer sur les meilleurs transats. Pour le retour, sachez aussi que la dernière navette repart sur les coups de 18h30 pour Perdika.

Ne tenant pas en place plus d’une heure pour ma part, je suis vite partie à la découverte de cette ile recouverte de pins et qui possède de nombreux endroits pour la baignade, la pêche et la randonnée.

En marchant simplement 5 minutes, on se retrouve de l’autre coté de Moni, avec un décor clairement paradisiaque et sauvage, entre l’eau cristalline et le vert de la végétation. Un moment parfait pour sortir le drone, mon nouveau compagnon de voyage acheté quelques jours auparavant seulement. Un vrai bonheur !

De retour sur Egine, sur son port principal, nous finissons la journée par un diner. Toujours à la grecque, avec cette fois ci des gemista pour ma part. Un plat végétarien composé de tomates et poivrons farcis de riz mélangé à des épices. Aussi, nous profitons de cette fin de journée pour découvrir les spécialités de l’ile à base de : pistache.

Ici, là pistache se mange de 1000 façons différentes, sucrées et salées. Nous avons particulièrement eu un coup de coeur pour le beurre et le miel de pistache. Un vrai délice. Et pour faire votre choix, je vous recommande le stand se trouvant sur le port d’Egine. Pour commencer, vous gouterez à quelques pistaches salées comme nous les connaissons en France. Ensuite, vous enchainerez les bouchées de toutes leurs spécialités. Préparez votre estomac, car il y a de quoi faire !

Le lendemain sonnait déjà la fin de notre séjour en Grèce. Et pour se faire, rien de mieux que de profiter une dernière fois des jolies plages offertes par l’île d’Egine. Dès 9h nous avions déjà posé nos affaires sur la Plage Kolona, littéralement à 10 minutes à pied du port.

Une plage où nous avons retrouvé seulement quelques locaux. En effet, les premiers ferrys n’étaient pas encore arrivés, l’île était encore bien vide à ce moment là. Nous avons donc pu profiter d’une eau cristalline au pied des vestiges du temple d’Apollo.

Si à vos moments plages vous voulez ajouter quelques visites sur l’ile d’Egine, je vous recommande :

  • Le temple d’Aphaia qui est plutôt très bien conservé et offre un beau point de vue sur le golfe d’Agia Marina
  • Le monastère Saint Nektarios qui ets impressionant par sa taille et connu comme étant un haut lieu de processions

Je pense que je vous ai à peu près tout dit sur ce séjour. J’espère que ces quelques infos vous serviront si vous avez prévu d’y aller. En tout cas, quel plaisir s’était de retourner une nouvelle fois en Grèce ! Je vous prépare pour bientôt également un article dédié à Santorin où, il y a quelques années, j’ai eu la chance d’aller pour célébrer mes 25 ans.

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